.:Conférence de « The Minimalists »:.

TheMin

Hier soir je suis allée à une conférence donnée par the minimalists ! Et oui, j’ai rencontré ceux qui m’inspirent depuis maintenant 3 ans et qui sont peut-être à l’origine de la création de ce blog.

Ryan Nicodemus et Joshua Fields Millburn avaient donné rendez-vous aux londoniens pour leur « Everything that remains Tour 2014 ». J’ai lu leur livre « Everything that remains » il y a quelques mois et je ne pensais vraiment pas pouvoir un jour les rencontrer en chair et en os. Ils ont parlé de leurs parcours respectifs, de leurs cheminements vers le minimalisme. Joshua a lu un passage du livre et un long temps de questions/réponses a permis à tous ceux qui le souhaitaient de poser des questions.

Voici ce que j’ai retenu de ce qu’ils nous ont dit :

– Ils sont arrivés au minimalisme car ils recherchaient une vie pleine de sens, de but et de passion, ce que les objets ne leur donnaient pas, malgré l’image du rêve américain. Ils trouvent leur richesse dans les relations humaines plutôt que matérielles.
– Pour chaque objet, se poser la question de savoir si il ajoute de la valeur à sa vie. C’est en se posant cette question face à toutes ses possessions que Joshua s’est séparé de 90 % de ses objets !
– Il y a un site qui existe et qui met en relation une communauté de minimalistes : minimalist.org
– Aimez les gens et utilisez les choses car le contraire ne fonctionnera jamais.

Dans un prochain article, je reviendrai sur les questions posées par le public et les réponses de Joshua et Ryan.

Mais c’était vraiment un moment unique et j’étais tellement heureuse de pouvoir les voir !

In english… 
Yesterday evening I went on a meeting with the minimalists ! I’m so glad to have meet those who have inspired me since 3 years now et may be are at the beginning of my step into the blog world !
Ryan Nicodemus and Joshua Fields Millburn having give appointment to London « Everything that remains Tour 2014″. Some months ago I read their book »Everything that remains » and I couldn’t imagine that one day I will be able to see them ! They have spoken about their journey through the minimalism. Joshua read an extract from the book and a long time of questions/answers allows everyone to ask them questions.
Here is what I have retained about their talk :
– They came to the minimalism because they were looking for a meaningful life, with purpose and passion, all things that things couldn’t give them despite the american dream. They find it in the human relationship  instead of materialism.
– For each thing we have, ask the question to know if it add value to our life. It’s with this question that Joshua get ride 90 % of his things.
– There is a website which help to meet  minimalists local groups : minimalist.org
– Love people and use things because the opposite never work !
In a next post, I will write about the public questions and the answers from Joshua and Ryan.
It was a awesome moment and I was so glad to see them !
 

 

.: Minimaliste et en surpoids ? :.

20140925-220926.jpg

Je me suis intéressée au minimalisme car je pense fondamentalement que l’essentiel n’est pas dans l’avoir mais dans l’être.
En avançant dans ma démarche minimaliste, je m’aperçois qu’il y a un domaine dans lequel je n’ai pas avancé : mon comportement alimentaire et mon surpoids.
Je ne veux en aucun cas que mon blog devienne un blog de régime, mais il me semble important d’appliquer le minimalisme dans tous les domaines de ma vie.
Je me « bagarre » contre mes kilos en trop depuis une quinzaine d’années maintenant. Durant ces 15 ans, j’ai donné naissance à 2 magnifiques enfants ce qui veut dire 2 grossesses avec chacune son lot de kilos supplémentaires.
J’ai fait un nombre incalculable de régimes (weight watchers, Dukan, Montignac, nutritionniste…). Tous ont fonctionné…un temps puis mes kilos sont revenus et la stabilisation n’a jamais eu lieu.
Maintenant que j’ai entrepris cette révolution dans ma vie, je me dis qu’il faut que j’aille jusqu’au bout de mes convictions et cela implique un corps également débarrassé de ces kilos qui l’encombrent.
En faisant le point sur l’échec de mes régimes, j’en suis venue à la conclusion que je ne recherchais que le résultat esthétique sans aucune philosophie derrière. Du coup, stabiliser était difficile car je n’avais pas d’autre garde fou que ma volonté de coller à des critères physiques imposés par la société. Alors quand ça n’allait pas, je n’avais pas de conviction propre à laquelle me raccrocher pour tenir et ne pas retomber dans mes travers (aussi connus sous le nom de gourmandise !!!).
Donc je vais appliquer les méthodes de désencombrement de ma maison à mon corps afin que celui-ci soit vraiment le temple de mon âme et que mon apparence reflète mes convictions.
Voici mon plan d’attaque :
Me poser les même questions avant de manger que celles que je me pose avant d’acheter quelque chose, à savoir :
-En ai-je vraiment besoin ?
-Dans quelle mesure ma vie va-t-elle être meilleure si j’achète ça ?
-Y a-t-il une bonne raison de ne pas l’acheter ?
-Est-ce que je désire suffisamment cette chose pour l’acheter et la posséder pour toujours ?

.: Recommencer c’est encore progresser ! :.

RU

Notre vie a changé ! Nous avons déménagé à Londres cet été.

Je pensais que ce déménagement allait se faire sans douleur, tant j’avais (avec l’aide de mon mari) vidé notre maison. Combien de voyage avions-nous fait jusqu’à Emmaüs ? Je pense facilement une dizaine. Je n’ai pas écrit sur ce dont nous nous débarrassions, tant j’avais honte de posséder des objets dont je ne me servais pas… Ok, pas d’auto-flagellation !

Les déménageurs, plutôt sympas, ont même été étonné du « peu » de meubles et affaires que nous avions !… (fierté mal placée !). J’ai très vite été remise à ma place lorsque tout à dû trouver sa place dans notre appartement londonien. Ca rentrait, mais on ne bougeait plus ! On était bien loin du vivre léger visé… Alors je reprends ma quête du minimalisme ! Moins d’objets pour plus de vie et d’expériences !!! Et des expériences, nous allons en vivre ici !

Voici donc mon plan d’attaque : je vais prendre des photos avant/après de chaque pièce de notre appartement et je m’engage à compter chacune de MES possessions (je ne compterai pas ce qui appartient à mon mari ni à mes enfants, par contre, je compterai ce que j’ai en commun avec eux !). Une fois ce tri effectué, je voudrais remplacer tout ce qui n’est pas « zéro waste » par des objets (ou autres) ayant le moins d’impact sur l’environnement et mettre en place une maison tendant vers le moins de déchets possible.

Ensuite, mon objectif sera de me faire un peu plus plaisir dans la vie et surtout de vivre des expériences chaque jour. J’ai démissionné pour suivre mon époux, j’ai donc plus de temps mais j’ai l’impression de stagner et de  ne plus avancer dans rien…

J’espère que ce programme vous plaira ! N’hésitez pas à commenter, cela me fait plaisir d’avoir vos avis et cela me fait grandir dans ma réflexion !

A bientôt alors !

.: Le moment de faire le point sur ses essentiels :.

Ce texte a été écrit pendant les vacances de Pâques et jamais mis en ligne… Je reprends les posts avec !

Valise

La préparation des départs en voyage est souvent source de stress : que doit-on emporter, qu’est-ce qui est essentiel, qu’est-ce qui l’est moins et de nombreuses autres questions de ce genre.

J’ai solutionné certaines questions en créant un fichier excel dans lequel j’ai listé toutes les choses que j’emporte habituellement en vacances. Au fur et à mesure des voyages, j’ai supprimé ce dont on ne se servait pas (ou plus) et j’ai ajouté ce qui nous avait fait défaut. Grâce à cette liste, je suis au plus près de mes besoins en ce qui concerne la cuisine, la salle de bain et les loisirs (je rappelle que j’ai 2 enfants qui aiment beaucoup lire et dessiner…).

Concernant les vêtements, malgré ma liste, j’avais tendance à  en emporter toujours trop. Nous étions bien loin du voyage léger !

Aussi pour ces vacances, j’ai décidé de mettre en pratique mes convictions. J’ai donc pris pour chacun de nous 4 :

  •  2 pantalons (1 pour les activités de pêche à pieds, 1 pour tout le reste)
  • 3 T-shirt
  • 2 pulls
  • 1 short (on ne sait jamais !)
  • 3 paires de chaussettes
  • 3  culottes ou caleçons.

 Premier avantage : tout est rentré dans une seule valise ! Youpi !!!

Deuxième avantage : On fait plus attention à ses affaires quand on en a peu.

Troisième avantage : Le rangement se fait beaucoup plus rapidement et l’habillage aussi ! D’ailleurs mon fils dit que les supers héros ont toujours le même costume.

Parmi les inconvénients, il y a :

– Devoir laver les chaussettes/sous-vêtements tous les soirs ;

– Pas de change possible en cas de grosse tâche. Mais j’ai constaté que les enfants se sont beaucoup moins tâchés. Relation de cause à effet ?

Franchement, les avantages sont plus intéressants  que les inconvénients et je pense faire ainsi à chaque fois maintenant. D’autant plus que ces vacances là étaient les plus compliquées à gérer au niveau des vêtements car nous sommes partis en Bretagne, nous ne savions pas quel temps nous attendait et nous pratiquons la pêche à pied, ce qui implique une probabilité forte de se mouiller et de se salir (surtout pour les enfants !).

Bien sûr nous avions sur les nous les vêtements les plus « encombrants » pour le transport (blousons, grosses chaussures…).

Alléger son sac à main

La simplicité dont les hommes font preuve lorsqu’ils sortent de la maison m’a toujours rendu rêveuse. En effet, ils enfilent leurs blousons et ils sont prêts !

En revanche, nous, les femmes, sortons chargées comme des baudets, encombrées d’un sac à main qui souvent ressemble à un sac de voyage ! On trouve de tout dans le sac à main d’une femme : pansements, médicaments, mouchoirs, biscuits pour l’encas des enfants, tétine du petit dernier, playmobile ou petshop de l’ainée, et parfois même portefeuille et papiers de l’homme… Bref, une femme transporte sa maison dans son sac.

Or des études ont démontré que les femmes souffraient très souvent de mal de dos, et qu’une raison de cette souffrance est le poids de leur sac à main : celle-là, celle-ci, celle-là ou encore cette dernière.

Il y a aussi la peur de se le faire voler, le problème de savoir où le poser lorsqu’on va dans un endroit très fréquenté ou même au restaurant (j’ai beaucoup de mal à poser mon sac par terre…), mais aussi dans les transports en commun surpeuplé, où on porte son sac à bout de bras (ce qui nous empêche de nous tenir solidement et nous envoie valdinguer au moindre freinage un peu brusque !).

Je me suis donc interrogée sur le minimum du minimum à prendre avec soi lorsque l’on quitte la maison et j’en ai déduit la liste suivante:
– un papier d’identité,
– ma carte vitale,
– ma carte bleue,
– ma clé (sans porte-clés),
– mon téléphone portable,
– ma ventoline (je suis asthmatique !).
Cette liste est valable lorsque je ne prends pas ma voiture ou que je ne vais pas au travail.

Dans la liste pour le travail, on trouve en plus :
– mon permis de conduire,
– les papiers de la voiture,
– ma carte de transport,
– la clé de mon bureau.

Je pense que je viens de trouver mon minimum et je compte bien m’y tenir ! Et pour les jours où je n’ai pas de poche, j’ai ce petit sac qui fait office de sac à main !

Nat-nin_2 Nat-nin Source

.:Se désencombrer de ses livres – part. 3:.

Voici donc la mise en pratique de la théorie développée dans mes articles précédents. J’ai deux bibliothèques… (Je suis bien consciente que c’est une de trop, mais ça c’était avant ma prise de conscience !). Il y en a une dans mon salon et une dans ma chambre.

Voici celle du salon, avant « purge » :

Bibli_salon-1

Et celle de ma chambre :

Bibli_Chb-1

Pour chaque livre, je me suis posée les 7 questions. Puis j’ai remis en place les livres que je souhaitais réellement conservé.

Voici le résultat :

Salon :

Bibli_salon-2

Chambre :

Bibli_Chb-2

Les livres empilés sur l’étagère du milieu contiennent des passages que je veux recopier avant de m’en séparer. Ceux de l’étagère du bas, sont à rendre à leurs.

Et les cartons contenant les livres à vendre :

Cartons_livres

Pour information, je me suis séparée de 159 livres !

.:Se désencombrer de ses livres – part.2:.

Corrugated_cartons

J’ai donc tenté d’analyser les liens qui me retenaient aux livres, et j’ai compris que les livres sont utiles pour les messages qu’ils transmettent. Une fois ces idées intégrées, seul le fait de pouvoir en parler et/ou mettre en pratique ce qu’il suggère, montrera que j’ai bien lu ce livre et non le fait de l’avoir en trophée sur une étagère.

Maintenant, passons à l’action pratique du tri des livres.

Le processus est le suivant :

– Prendre 3 boites (« À partager », « À vendre », « À donner ») ;

– Prévoir des post-it et un crayon ;

– Prévoir de la place pour pouvoir vider toutes les étagères et faire 3 piles (« En cours de lecture », « À lire bientôt » et « Référence »);

– Pour chaque livre, je dois répondre (avec honnêteté) aux questions suivantes :

1 – Suis-je en train de le lire ? –> si oui, va sur la pile « en cours de lecture», –> si non, question 2.

2 – Ai-je prévu de le lire dans les prochain(e)s [à remplir !] ? –> si oui, va dans la pile « à lire bientôt »,–>si non, question 3.

3 – Est-il nécessaire pour référence ? –> si oui, pile « référence »,–> si non, question 4.

4 – Est-ce qu’il ferait plaisir à quelqu’un que je connais ? –>si oui, mettre directement dans la boite « à partager » avec sur un post-it le nom du destinataire collé sur le livre, –> si non question 5.

5 – Puis-je le vendre (en étant prête à suivre le processus de vente) ? –> si oui, mettre dans la boite « à vendre », –> si non, question 6.

6 – Peut-il être donné ? –> si oui, le mettre dans la boite « à donner », –> si non, question 7.

7 – Peut-il être recyclé ? –> si oui, mettre dans le bac papier à recycler, –> si non, donner à en entreprise qui récupère les livres.

Une fois ce 1er tri effectué, j’ai donc 3 livres de piles (« en cours de lecture », « à lire bientôt » et « référence ») et j’ai également 3 boites (« à partager », « à vendre », « à donner »).

Prochaine étape, le rangement mais avant je profite de mes étagères vides pour les nettoyer en profondeur, c’est toujours ça de gagné ;-).

La remise en place de mes livres me donne à nouveau l’occasion de jeter un regard critique sur les livres qu’il me reste.

– Pour la pile « en cours de lecture », elle va sur ma table de chevet et pas de question à se poser (sauf peut-être si le livre en cours ne m’intéresse pas et dans ce cas-là, je me pose les questions 4, 5, 6 et 7 !).

– Pour la pile « à lire bientôt », je reprends chaque livre et me demande si j’ai vraiment envie de les lire dans un futur proche…  Si oui, retour sur l’étagère et une fois la lecture terminée, je me poserai toutes les questions, si non, je me pose les questions 4, 5, 6 et 7 .

– Pour la pile « référence », je m’interroge : est-ce tout le livre qui me sert de référence, ou bien juste certains passages ? Si c’est tout le livre, il va sur l’étagère avec les livres de référence. Si c’est seulement des passages, je mets le livre de côté (ben oui, je ne suis pas Wonder Woman et à ce stade-là, je commence à en avoir marre ;-)) et je me prévois un moment pour recopier dans mon cahier de citations les passages qui m’intéressent.

Voilà en détail (désolée pour la longueur …) ma méthode pour me désencombrer de mes livres.

Je prévois de faire un article de conclusion avec des photos Avant/Après.

.:Se désencombrer de ses livres – part.1:.

index

Je suis une grande amoureuse des livres. « Pas un jour sans lecture » pourrait être ma devise. J’aime lire, j’aime me plonger dans une histoire et me laisser porter par l’univers de l’auteur, découvrir des situations et des mondes inconnus, me familiariser avec des idées nouvelles et satisfaire ma curiosité… La lecture appartient à mes essentiels.

J’ai des étagères remplies de livres. Beaucoup sont à moi, quelques uns à mon mari. Comme je l’ai déjà dit, mon mari n’est pas dans la même démarche que moi aussi je ne veux désencombrer que mes livres. Pourquoi garder autant de livres ? Quels sont ces livres qui stagnent sur les rayons de ma bibliothèque ?  Et aussi, si lire est essentiel pour moi, posséder des livres l’est-il ?

J’ai mis beaucoup de temps pour le comprendre, mais je pense que je garde mes livres pour l’image de moi qu’ils renvoient. Je me considère comme une littéraire et donc une bibliothèque pleine à craquer de livres me semblait normal. Or, je m’aperçois que c’est pour que les autres me considèrent comme cultivée et littéraire que je gardais mes livres et non pas pour moi. Il est très rare que je relise un livre une fois lu et je peux compter sur les doigts d’une main mes livres « référence ». Je les garde aussi parce je pensais que ces livres m’avaient construite et que je les considérais comme une partie de moi. Or, si les idées contenues dans leurs pages m’ont aidées à avancer et à grandir, c’est par la « digestion » de ces idées et donc par le passage à l’acte que j’évolue et non pas en gardant les livres sur mes étagères.

Ainsi, pour moi ce ne sont pas les livres qui sont essentiels, mais les idées qu’ils véhiculent. Je pense donc que je suis prête à faire le tri dans mes livres, prendre note des idées que je trouve importante et me détacher de l’objet-livre !

Allez, au travail !

.:Cap sur l’essentiel… Le retour !:.

Je ne suis pas venue sur mon blog depuis très longtemps, mais je n’ai jamais eu envie de le fermer. Je l’avais toujours dans un coin de ma tête…

J’ai arrêté d’écrire, car je me suis perdue : j’ai voulu aller trop vite et je n’avais pas mesuré les blocages psychologiques que la recherche de l’essentiel pouvait mettre à jour. Julien l’explique très bien, il faut anticiper l’après du désencombrement.

Se retrouver libre de tout encombrement matériel revient à faire face à notre soi profond, avec aucun échappatoire possible. On perd les repères, et les occupations, que donnent les choses et on est déboussolée. Il faut trouver une nouvelle façon d’appréhender le temps et ses activités.

Le temps : on se libère du temps que l’on passait précédemment à entretenir ce que nous possédions. Oui, mais voilà, entretenir ce que l’on possédait nous permettait d’éviter de réfléchir.

Les activités : vouloir réduire ses possessions entraine une réflexion active sur ce qui nous rend heureux, et ce n’est pas évident de trouver une réponse rapide à cette question. Or, si on désencombre trop vite sa vie, on passe à côté de la réponse.

Bref, tout ça pour dire que je remonte dans le train, et que j’ai bien l’intention de rendre compte de mes avancés et des méthodes que j’utilise pour réussir ce voyage vers mon essentiel !

.:Zero waste home:.

Je lis depuis près de 2 ans le blog de Béa Johnson : the zero waste home. Ce blog m’inspire à chaque post et je trouve sa philosophie complètement en adéquation avec mes valeurs.L’idée de Béa est la suivante : acheter c’est voter et par nos achats, nous pouvons exprimer nos opinions. Ainsi, en refusant d’acheter des articles emballés, en remplaçant le jetable par du réutilisable, en réparant ce que l’on possède plutôt que de jeter et racheter, en désencombrant sa vie, nous respectons la terre que nous allons laissée à nos enfants. C’est un  résumé un peu simpliste, mais c’est ce qui m’interpelle !

Béa a une règle : les 5 « R » : refuser, réduire, ré-utiliser, recycler et rot (composter).

Depuis que j’ai fait connaissance avec ces règles, je suis fière de pouvoir dire que nous n’avons plus de sopalin chez nous, mais des torchons. Idem pour les mouchoirs en papier, remplacés par des mouchoirs en tissu. Nous faisons notre marché, en prenant bien soin de demander au primeur de nous mettre les fruits et légumes en vrac.

Nous sommes également adhérents à une AMAP depuis 2 ans. Bref, la consommation-vote est en marche !